Voici un argyropelecus, plus connu sous le nom de poisson hachette. D'une taille de 3 à 5 centimètres, il vit dans les zones aphotiques des océans mais peut parfois se rapprocher de la surface.
(source : Ifremer)
revueoceania.over-blog.org est un blog d'océanographie populaire et de vulgarisation scientifique. Il entend ne
pas se limiter à la lutte contre les dérives savantes et universitaires de l'océanographie actuelle, mais au contraire, développer chez les amoureux de l'Océan une véritable culture du savoir
amateur dans toutes les branches de la connaissance qui le captivent également...
Voici un argyropelecus, plus connu sous le nom de poisson hachette. D'une taille de 3 à 5 centimètres, il vit dans les zones aphotiques des océans mais peut parfois se rapprocher de la surface.
(source : Ifremer)
Paul Ariès, Pour sauver la Terre : l’espèce humaine doit-elle disparaître ? De l’humanisme à l’humanicide : les délires terroristes des néo-malthusiens
Le nouvel ordre mondial est souvent synonyme de régression : régression sociale, politique, culturelle mais aussi psychique. L’auteur spécialiste des sectes dénonce ces groupes qui veulent chasser l’humain dans l’homme au nom de la toute-puissance et du culte du surhomme. Leur but est toujours le même : faire tomber l’homme de son piédestal. Faut-il s’étonner que certains fantasment d’aller encore plus loin ? Doit-on pour sauver Gaia supprimer tout ou partie de l’espèce humaine ? L’Eglise d’Euthanasia reconnue comme religion aux Etats-Unis prône notamment le suicide de masse pour réduire la population mondiale, le Mouvement pour l’Extinction Volontaire de l’Espèce Humaine (VHEMT) propose lui d’agir pour une extinction douce de l’humanité. D’autres " ultras " n’excluent, eux, aucun moyen violent ou coercitif. Paul Ariès montre les liaisons dangereuses qui s’établissent entre ces rentiers du Révérend Malthus qui jouent des peurs du nombre et les " ultras " de la non-procréation (" childfree ") ou du suicide de masse considéré comme un acte sacré qui doit être encouragé et aidé. Un voyage précis au cœur d’une dizaine de groupes loin d’être marginaux, une dénonciation de toute rencontre entre l’ultra-gauche et l’ultra-droite. Paul Aries dénonce ce retour massif d’un néo-malthusianisme qui élargit la haine des pauvres à celle de tous les humains vivants ou à narre. Il montre la perversion actuelle des combats légitimes en faveur du droit des femmes et des couples à maîtriser leur fécondité et leur sexualité. (4e de couverture)
“J’ai cru en l’homme. Je n’y crois plus. J’ai eu foi dans l’humanité : c’est fini. J’ai pensé, dit et écrit que mon espèce avait un avenir. J’ai tenté de m’en persuader. Je suis maintenant sûr du contraire : l’humanité n’a nul destin. Ni lendemain qui chante, ni surlendemain qui fredonne".
Très étonnant ! Après les révélations sur les projets du Commandant Cousteau, auxquelles la revue Océania a participé activement, aux côtés du Pr Lemaire, voici que, démasqué, Yves Paccalet sort chez Arthaud un livre qui avoue que la démarche de l'homme au bonnet rouge a toujours été mue par un anti-humanisme radical. Nous permettons de renvoyer nos amis à l'article du Monde en ligne sur ce même blog : http://revueoceania.over-blog.org/article-2291644.html
Résumé :
L'espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l'Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus...) sont négligées ou méprisées ? D'où vient cette folie suicidaire ? De ce que l'homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle, territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même... Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l'air et de l'eau, nouvelles maladies... Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien... La vie créera de nouvelles espèces jusqu'à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d'années.
Ce roman de Thomas Narcejac paru en 1954 aux Presses de la Cité relate un drame de la mer. Los-souarn est un scaphandrier qui travaille sur l'épave d'un paquebot coulé non loin de la Corse... Il lutte contre tous les dangers qui guettent le plongeur : le vertige, l'ivresse des grandes profondeurs, l'embolie toujours menaçante ; mais il lutte surtout contre lui-même. En effet, il a épousé une femme, Camille, qui lui rend la vie difficile et, au moment où il songe à s'en séparer, il rencontre une belle fille, Françoise, qui représente l'argent, l'amour, la liberté. Va-t-il céder à la tentation ?
L'auteur n'aime point les solutions si faciles et d'ailleurs, les histoires vraies n'ont jamais de solution. Narcejac, à la façon de Dostoïevski, laisse vivre ses personnages sans intervenir. Il s'est contenté de peindre le conflit de ces forces éternelles : la mer, l'amour... Le roman finit cruellement, d'une manière inattendue et pourtant très émouvante. On n'oubliera ni le Liamone couché par soixante mètres de fond, ni cette autre épave, encore plus terrible : l'homme vaincu par l'océan et livré sans défense à l'amour de Camille...
Livre indispensable de Marc Benoist, pour tous les amateurs de plongée en scaphandre. Paru en 1946 aux éditions de Gigord dans la célèbre collection "Le savoir moderne". Concerne les différentes techniques de renflouement des épaves par les scaphandriers.
Clé en T de marque Siebe-Gorman pour casque de scaphandrier anglais. Elle sert à visser les boulons du casque pour en assurer l'étanchéité.
Une superbe botte de scaphandrier dite "porte parapluie" en cuivre, d'un hauteur de soixante centimètres.
Voici de superbes chaussures de scaphandrier. De fabrication chinoise, elles datent du début des années cinquante. Deux clichés présentant des vues différentes ont été accolés.
prise en Méditerranée il y a trois semaines représente notre fidèle collaboratrice, Valérie Lefort-Zelminska, coauteur il y a quelques années d'un livre magnifique sur la métapolitique de la plongée sous-marine. Mme Lefort-Zelminska fait face ici à une raie extrêmement dangereuse.