Réactions

Lundi 10 décembre 2007

Le magazine Géo consacre son dernier hors-série aux "héritiers" du Commandant Cousteau.

Entre autres articles dythirambiques louant ce "héros universel", une tribune de Yves Paccalet, et une contribution du conseiller d'Etat Erik Orsenna, son successeur à l'Académie française.

Comme il fallait s'y attendre, aucune information ne filtre sur l'implication de Jacques-Yves Cousteau dans le projet, maintes fois dénoncé sur ce blog, de dépoldérisation des Pays-Bas.

Par ailleurs, l'intérêt suspect que l'homme au bonnet rouge portait aux mythes est à peine évoqué, en légende d'une photo rappelant que le jeune Cousteau s'était lancé à la découverte de l'Atlantide. Encore un bel exercice de langue de bois...

Par Godon
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Jeudi 19 juillet 2007

Certaines personnes le savaient déjà depuis plus de vingt ans. Parmi lesquelles on retrouve, une nouvelle fois, plusieurs hauts fonctionnaires proches ou membres de la Commission européenne. Et quelques journalistes, au premier rang desquels Jean-Marie Colombani.

C'est pourquoi il y a quelque hyprocrisie de la part du journal LeMonde à présenter aujourd'hui la nouvelle d'une antique inondation de régions du nord de l'Europe comme totalement inédite.

Les lecteurs de la revue Océania se souviennent qu'un chercheur à la Fondation Stromberg, le professeur Lemaire, avait le premier dénoncé sur les ondes d'une radio associative le projet criminel d'une dépoldérisation volontaire des Pays-Bas, projet conçu entre autres par le Commandant Cousteau, Hans Gelnik et un grand nombre de technocrates regroupés autour de Jean-Jacques Servan-Schreiber et de la revue l'Express (cf. http://revueoceania.over-blog.org/article-3370093.html ). Ce projet fou avait été jugé "faisable" - selon les propres termes du Commandant Cousteau dans une note, récemment exhumée, que ce dernier avait fait parvenir en février 1981 au Président de la Commission européenne d'alors, le Luxembourgeois Gaston Edmont Thor - après que l'homme au bonnet rouge eut pris connaissance de la découverte de l'inondation par le biais des scientifiques de l'Imperial College de Londres. "Si une inondation d'une telle ampleur a eu lieu une fois, elle peut se produire à nouveau aujourd'hui", continuait la note.

Nous ne résistons pas à reproduire tel quel l'article que publie aujourd'hui 19 juillet 2007 le quotidien du soir, splendide exercice de mauvaise foi journalistique...

 

 

 

 

La Grande-Bretagne s'est retrouvée séparée de l'Europe continentale il y a des centaines de milliers d'années, durant la dernière période glaciaire, à la suite d'une "inondation catastrophique" selon un article de chercheurs de l'Imperial College de Londres publié, jeudi 19 juillet, dans la revue Nature.

 


 

En analysant une carte en trois dimensions de la Manche, une équipe de chercheurs dirigée par Sanjeev Gupta et Jenny Collier a constaté la présence d'une gigantesque vallée large de dizaines de kilomètres et profonde d'une cinquantaine de mètres creusée dans le fond crayeux de la Manche. Grâce à l'utilisation de sonars, l'équipe a mis en évidence des traits faisant penser à une érosion de grande ampleur causée par le passage brutal d'une fabuleuse quantité d'eau, comme un énorme torrent.

PRÈS DE 100 000 ANS SANS HOMME EN ANGLETERRE

 

Autrefois, au nord du bassin occupé aujourd'hui par la Manche, dans ce qui correspond à la partie méridionale de la mer du Nord, se trouvait un lac approvisionné par le Rhin et la Tamise et retenu par une barrière naturelle connue sous le nom de Weal-Artois. Selon cette étude, la rupture de ce barrage, intervenue il y a entre 450 000 et 200 000 ans, aurait provoqué pendant plusieurs mois le déferlement de grandes quantités d'eau, estimées à un million de mètres cube par seconde.

Le creusement des terres par ce torrent monstrueux a inondé toute une région, actuellement occupée par la Manche, et a changé le réseau des fleuves de toute cette zone, notamment le Rhin et la Tamise, ajoutent les chercheurs.

Par ailleurs, la migration des populations humaines en Europe a pu être affectée par ce phénomène qui aurait créé une barrière infranchissable pour les migrations venant du continent. La première population humaine en Angleterre s'est alors réduite progressivement faute de l'apport de nouveaux arrivants, conduisant à une disparition de l'homme sur l'île pendant quelque 100 000 ans.

"Cet événement préhistorique", conclut selon Sanjeev Gupta, "permet en effet d'expliquer les raisons qui ont amené le Royaume Uni à devenir une île et pourquoi la première occupation humaine de l'Angleterre s'est arrêtée brutalement pendant près de 120 000 ans".

Par Godon
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Lundi 18 décembre 2006

Nos amis, ceux qui suivent régulièrement nos travaux, ceux qui soutiennent notre entreprise de recherche de la vérité sur un certain nombre de thèmes - au premier rang desquels l'océanographie, science reine par excellence - savent quel intérêt nous portons par ailleurs à la petite république du Kirghizstan, un pays malheureusement dépourvu d'accès à la mer, et savent tout le soutien que nous apportons au président Bakiev.

Certes dépourvu d'accès à l'océan, le Kirghizstan dispose toutefois d'un lac splendide, malheureusement méconnu à l'étranger, le lac d'Issyk-Kul. Le quotidien Le Monde y a consacré l'été dernier un intéressant article : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3546,36-787318@51-787416,0.html

Nous savions déjà, selon la légende, que les reliques de l'évangéliste Mathieu avaient été conservées dans un monastère arménien situé sur les rives de ce lac. Nous apprenons aujourd'hui, grâce à l'agence Ria Novosti, qu'une civilisation antique a été découverte cette année par une équipe d'archéologues russo-kirghize. Comme le déclare la journaliste Tatiana Sinitsyna, cette découverte constitue une des sensations archéologiques de l'année. Malheureusement, les médias français la passent délibérément sous silence. L'article est à lire ici : http://fr.rian.ru/analysis/20061208/56632456.html

 

 

Par Godon
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Mardi 25 juillet 2006

Un article de Pierre Barthélémy paru dans l'édition du 25 juillet 2006 du journal Le Monde nous rappelle que l'influence de la revue d'océanographie populaire et de vulgarisation scientifique Océania est bien plus importante que ce que certains esprits fins de l'océanographie universitaire "officielle" de France et d'ailleurs voudraient nous faire croire.

 

Revenons sur un certain nombre d'éléments.

 

 

Au printemps 2004, sur les ondes de Radio Pays (93.1 FM), l'excellent professeur Lemaire, docteur en histoire contemporaine était, en même temps que votre serviteur, et sans que cela ait été prémédité de quelque manière que ce soit, le professeur Lemaire, disons-nous, était l'invité de l'émission consacrée à l'actualité de la communauté flamande d' Île de France. L'émission, consacrée en majeure partie à l'exposition par le professeur Lemaire des résultats de son travail de thèse, révélait au grand public la dérive mysanthrope du Commandant Cousteau, dérive qui trouvait ses racines dans la rencontre de l'homme au bonnet rouge avec le philosophe Hans Gelnik, et qui devait se traduire par l'élaboration d'un vaste projet de "dépoldérisation" des Pays-Bas suivi d'une entreprise de construction d'une mégapole sous-marine.

 

On voit ici Jacques-Yves Cousteau et Hans Gelnik au début des années soixante, peu après leur rencontre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'émission abordait également la question du scaphandre autonome, on y parlait de l'ingénieur Emile Gagnan et, comme par hasard, du célèbre album d'Hergé, Le trésor de Rackham le Rouge, où l'on voit les Dupond(t) pomper pour approvisionner Tintin en oxygène pendant sa plongée en scaphandre sur l'épave de la Licorne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques temps après cette émission à laquelle nous avons eu l'honneur de participier, "revueoceania.over-blog.org" était mis à flot. Une de nos premières contributions était consacrée à la figure de l'immense savant Auguste Piccard (http://revueoceania.over-blog.org/article-2245182.html). Le parallèle était "filé" de façon humoristique entre Piccard et celui qui fut inspiré par lui à Hergé, le professeur Tournesol. Nous nous intéressions de façon particulière aux contours troubles de la personnalité d'Auguste Piccard, puisqu'il nous semblait être l'inspirateur, le père spirituel des dérives pessimistes radicales du Commandant Cousteau. Pour preuve, nous conseillons coup sur coup, le 25 avril dernier, le livre qu'Yves Paccalet - grand ami du Commandant - avait consacré à Auguste Piccard (http://revueoceania.over-blog.org/article-2544521.html), puis, un autre livre du même Paccalet, sorte d'aveu de l'anti-humanisme intégral qui a animé tout une génération (http://revueoceania.over-blog.org/article-2544448.html). Nous voulions ainsi apporter la preuve que l'attirance qu'un personnage tel que Paccalet avait pour Auguste Piccard était tout sauf fortuit et éclaboussait en quelque sorte la figure "incontestable" du premier des Piccard...

 

 

Auguste Piccard (1884-1962) (photo AFP)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici que le quotidien Le Monde, en la personne de son collaborateur Pierre Barthélémy, et ce sans même citer "revueoceania.over-blog.org", reprend, dans un article intitulé "Quand Hergé fouille la Licorne", un certain nombre de nos thématiques de prédilection, sans toutefois aller jusqu'au bout de la dénonciation des courants idéologiques puissants qui ont failli couter la vie à plusieurs dizaines de milliers de Hollandais. On avait pourtant connu ce journal plus courageux lorsque, en mars 2006, faisant écho à l'émission radiodiffusée du printemps 2004 que nous mentionnions plus haut, il avait émis des doutes sur la version officielle du décès de l'ex-Président de la Banque centrale européenne Wim Duisenberg, doutes que nous avions à notre tour relayés : http://revueoceania.over-blog.org/article-2291644.html

 

 

 

 

 

Il reste que l'article de Pierre Barthélémy, qui ouvre une série intitulée "Archives englouties", est fort intéressant et excellemment documenté. Pour le lire : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-798098@51-791458,0.html

 

Par Godon
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